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    Chaque mercredi


    Le Blog du DD

    Une vision humaniste et offensive du développement durable pour tous.
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  • couvintel

    ESSAI


    Le développement durable,

    l’intelligence du 21e siècle

    Un livre issu de ce site, composé avec les « mots » qui y sont présentés. Une présentation construite et ordonnée autour d’une idée simple, que le développement durable est une aubaine, qui nous conduit à valoriser au mieux le seul capital inépuisable de l’humanité : son talent.

    Un livre de Dominique Bidou, Editions PC, novembre 2013

    INTRO ET PLAN (PDF) Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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    Livre


    Le maire et son écoquartier

    Un livre pratique, à partir de l’expérience de 21 maires. Loin de se limiter à un périmètre d’intervention, l’écoquartier se révèle être avant tout une dynamique de développement, durable, bien sûr.

    Un livre de Dominique Bidou et Gwenaëlle Carfantan, Victoires Editions, 2013

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    Mook

    Le Grand Paris, terre d’échanges

    Un « MOOK » (Magazine/book) pour raconter le Grand Paris. Des rencontres, des ballades, des portraits, des échanges. Une vision d’une réalité déjà en marche, le Grand Paris.

    « Quand la « ville musée »  et ses banlieues veulent faire corps intelligemment, les échanges se multiplient, la notion de partage devient évidente et l’histoire passionnante ».

    Mook réalisé sous le pilotage de Carine Merlino avec la collaboration de Dominique Bidou. Editions Autrement. 2013

    RÉSUMÉ ET SOMMAIRE (PDF)

  • composes-volatils

    vient de paraitre !


    Composés volatils

    L'amour des mots du développement durable se reporte sur d'autres mots, tout aussi passionnants : les mots composés.

    Vous les trouverez mis en scène par Gilles sacksick (au pinceau) et moi-même  (à la plume) dans un livre unique en son genre que vous trouverez notamment à la librairie La Manœuvre, 58 rue de la Roquette, Paris 11e.

    Qu'on se le dise !

    FEUILLETERNOTE DE LECTURE

Edito du 1er avril 2015

Rêve et poisson d'avril

Martin Luther King a fait un rêve, la dignité pour les noirs américains, au lieu de la ségrégration et de l'absence de droits civiques. Ce rêve se réalise progressivement, malgré des blocages qui se manifestent ici et là. 

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L’environnement en Europe : Etat et perspectives 2015

Agence européenne pour l’environnement, Copenhague

« L’Europe prévoit que les jeunes enfants d’aujourd’hui vivront près de la moitié de leur vie dans une société sobre en carbone, fondée sur une économie circulaire et des écosystèmes résilients ». 

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Changement

Le temps du monde fini est commencé, il faut s’adapter à cette nouvelle donne. Comment provoquer le changement nécessaire à cette évolution, comment le favoriser et en faire un instrument de progrès ?

La recherche de futurs originaux porte à la fois sur des techniques et sur des comportements, des modes de vie. 

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Gendarme

Écrit par Dominique Bidou le . Publié dans Gouvernance

Les statistiques récentes de mortalité sur la route sont inquiétantes. Elles conduisent à s’interroger sur la politique retenue en la matière, peur du gendarme, plutôt que changement culturel.

Quand l’intérêt général passe par des changements de comportements, deux stratégies sont envisageables. Convaincre, et obtenir progressivement que le nouveau comportement s’installe durablement dans la pratique, ou bien réglementer et sanctionner ceux qui résistent au changement : c’est la peur du gendarme.

Réforme

Écrit par Dominique Bidou le . Publié dans Production et consommation

Sous la pression de l’Europe ou de nos créanciers, il n’est question que de réformes. Des réformes pour ressembler aux autres pays, aux autres économies. Est-ce la bonne voie ? Comment associer réforme et développement durable ?

Le débat sur le budget de la France se résume souvent à une question : les réformes de structure.

Atout

Écrit par Dominique Bidou le . Publié dans Organisations sociales

 

Réformons, il en restera toujours quelque chose ! L’urgence de la réforme, la réforme pour elle-même, ou pour se rassurer, telle est « l’ardente obligation » du moment. Mais attention à ne pas brader des atouts dans ce grand chambardement.

La recherche d’économies est parfois mauvaise conseillère. Telle économie immédiate pourra se payer cher plus tard et le dicton « ça coûte cher d’être pauvre » est là pour l’illustrer.

Conservateur

Écrit par Dominique Bidou le . Publié dans Organisations sociales

L’innovation, à la fois sociétale et technologique, à laquelle le développement durable nous invite rencontre inévitablement une forte résistance, du fait du conservatisme des institutions et des intérêts établis.
Le développement durable est la recherche d’un ou de plusieurs modes de développement, pour ouvrir de nouveaux espaces à l’humanité. Nous arrivons au bout d’un cycle, et nous cherchons comment engager le suivant.

Mieux

Écrit par Dominique Bidou le . Publié dans Mesurer et compter

 

Le développement durable revient souvent à substituer un substantif à un autre : mieux à la place de plus. Voilà une manière de créer plus de richesses en prélevant moins de ressources.

Mieux est souvent associé à « plus cher ». Le développement durable est une affaire de riches, en déduirait-on aisément, si cela était vrai. Ce n’est pas le cas, vous l’aurez compris et cela pour deux raisons au moins.

sens de l’histoire

Écrit par Dominique Bidou le . Publié dans fondamentaux du développement durable

 

Le sens de l’histoire
« Le temps du monde fini commence ». Dès 1945, l’annonce d’une nouvelle période dans la vie de l’humanité nous était faite par Paul Valéry(1). Le sens de l’histoire est bien là : les pratiques extensives, fondée sur l’hypothèse d’un monde infini, doivent laisser la place à de nouveaux modes de vie, de nouvelles manières de produire et de consommer. C’était à la fin d’un conflit destructeur, et il faut bien le dire, cette annonce n’a pas eu le succès qu’elle aurait mérité. Nous sommes repartis « comme en 40 »,  pour reconstruire à tout va, la quantité avant tout. On oublia tout ça. Ce furent ensuite les « 30 glorieuses », qui ont conduit à un constat tiré à la veille des évènements de mai 1968 : La France s’ennuie(2), tandis que Bertrand de Jouvenel reprenait les propos de Paul Valéry sous une autre forme : « Nous n’habitons plus la même planète que nos aïeux : la leur était immense, la nôtre est petite(3). »
L’autisme apparent de la société a conduit peu après des groupes d’experts et d’industriels à crier casse cou, halte à la croissance(4), cri d’alarme resté sans suites immédiates mais fondateur de nouvelles réflexions. Le développement durable en est un des fruits, la recherche d’un autre mode de développement, adapté à ces nouvelles réalités.
Celles-ci sont parfois gênantes. Il faut abandonner des certitudes bien ancrées, remettre en question des modes de penser, laisser tomber ses bonnes vieilles habitudes, et parfois même prendre du recul par rapport à ce que l’on appelle du bon sens. Le système de référence a changé, les relations entre les acteurs seront bousculées, et notre univers est devenu instable, il faut le reconstruire, l’inscrire dans un nouveau  cadre. La société résiste, elle attend des avertissements. Les prévisions des chercheurs sont incertaines, le pire n’arrive pas toujours. « Attendons avant de changer » a été la règle, une règle qui coute très cher quand on se réveille. L’effet de serre et le réchauffement climatique a été une des sonnettes d’alarme. D’autres, comme l’appauvrissement de la diversité biologique, la progression des déserts, la productivité décroissante des pêches en mer, les crises alimentaires, les risques d’approvisionnement sur certaines matières premières, auraient pu tout aussi bien nous alerter, et on s’aperçoit d’ailleurs qu’elles sont souvent corrélées. Le sens de l’histoire est de relever plusieurs défis à la fois, nourrir et faire bien vivre plus de monde d’un côté, et préserver le patrimoine productif de l’humanité de l’autre.
Le message a mis du temps à passer, pollué qu’il est souvent d’annonces messianiques, avec culpabilité et châtiment bien mérité. Tous coupables entend-on trop souvent. Le sens de l’histoire n’est pas là, il est dans la recherche de solutions innovantes, qui nous feront découvrir de nouveaux horizons. Pas de quoi se flageller, mais au contraire, de quoi se stimuler, stimuler au moins tous ceux qui ont le goût d’entreprendre, de découvrir des voies nouvelles.
Le Grenelle de l’environnement s’inscrit dans cette évolution. On s’y met tous ensemble, et on relève des défis. Le secteur du bâtiment est en première ligne. La moitié des milliards d’euros qui seront dépensés pour le Grenelle le seront dans ce secteur. On aurait pu craindre qu’il n’arrive à un mauvais moment. Vous vous rendez compte : 3,5 millions de mal logés en France, l’urgence n’est pas dans la qualité, l’effet de serre attendra, logeons tous ces gens-là d’abord, nous verrons ensuite pour les performances énergétiques. Voilà un raisonnement qui aurait bien pu être tenu, mais qui ne l’a pas été, fort heureusement. Les acteurs concernés ont choisi une autre voie, celle du sens de l’histoire, du progrès multiforme. La quantité et la qualité. Puisqu’il faut changer de système de référence, puisqu’il va falloir adopter des techniques et des organisations différentes, alors faisons en sorte de satisfaire ces deux objectifs à la fois. C’est ça le développement durable, une position ambitieuse, avec une part de risque mais aussi une volonté collective d’un ensemble de professions.
Face à ce constat pour le bâtiment, on ne peut qu’être consterné par le spectacle donné par l’agriculture. Un secteur qui connait manifestement une crise profonde, et un avenir incertain avec l’évolution de la politique agricole commune, et des échanges internationaux de plus en plus ouverts. L’environnement y tient un rôle important, au point qu’un directeur le l’agriculture à l’OCDE a pu affirmer, il y a plus de 10 ans, que « les politiques environnementales auront un impact peut-être plus fort sur l’agriculture que les politiques agricoles ». Le sens de l’histoire est bien sûr de relever tous les défis à la fois, un revenu décent pour les agriculteurs, une production de denrées pour l’alimentation et de matières premières (pour l’industrie, le bâtiment, l’énergie), et une contribution affirmée à la protection de l’environnement (régime et qualité des eaux, paysage, biodiversité, sols, etc.). Toute autre solution serait une victoire à la Pyrrhus, une amélioration immédiate dont le coût final serait bien lourd. Le report à plus tard de cette phase de « rupture » et d’innovation est un grand classique, encore un instant Monsieur le bourreau ! Il n’arrange rien, et ne fait qu’amplifier les changements qu’il faudra bien engager, par exemple pour lutter à la source contre les marées vertes et créer des exploitations lait-biogaz comme on les trouve en Allemagne, offrant à l’agriculteur un revenu diversifié, et luttant efficacement contre une pollution agricole. Productivité et respect de l’environnement ne sont pas ennemis, c’est juste une autre approche, une autre manière de voir les choses. L’hypothèse d’un desserrement des contraintes environnementales,  émise au salon de l’agriculture qui vient de fermer ses portes, serait un retour au passé. Attention à ne pas se tromper de futur.
1 - Dans Regards sur le monde actuel
2 - Pierre Viansson-Ponté dans Le Monde daté du 15 mars 1968
3 - Arcadie, Essais sur le mieux vivre, 1968
4 - Halte à la croissance ? titre français d'un rapport rédigé en 1970 par une équipe du Massachusetts Institute of Technology à la demande du Club de Rome et publié sous le titre "The Limits of Growth" (Les limites de la croissance).

Un développement sans limites dans un monde fini. Comment faire, pour sortir de cette contradiction par le haut ? Certainement pas en se polarisant sur le rétroviseur et en regrettant le bon vieux temps.


Le temps du monde fini commence. Dès 1945, l’annonce d’une nouvelle période dans la vie de l’humanité nous était faite par Paul Valéry(1). Le sens de l’histoire est bien là : les pratiques extensives, fondée sur l’hypothèse d’un monde infini, doivent laisser la place à de nouveaux modes de vie, de nouvelles manières de produire et de consommer.

Bénéficiaire

Écrit par Dominique Bidou le . Publié dans Economie et PIB

 

Dans une société complexe, avec de nombreuses interconnections, le bénéficiaire réel d’un service n’est pas toujours facile à identifier, au-delà des apparences immédiates.
La confusion est fréquente. L’usager d’un service est souvent considéré comme son bénéficiaire.

Homéopathie

Écrit par Dominique Bidou le . Publié dans fondamentaux du développement durable

Pour mener à bien la transformation de la société que demande le développement durable, il y a l'action massive, chirurgicale, sans doute nécessaire pour certaines affaires. Il y a aussi l'action minimum, celle qui stimule des forces internes et relève de l'homéopathie.


Ne prenons pas le terme à la lettre, avec le cortège de théories et de polémiques qu’il entraîne, mais donnons-lui plutôt le sens qu’on lui prête communément, de la plus petite intervention possible pour guérir un mal. Le contraire du marteau-pilon, également dans l’Image populaire de la mouche écrasée.

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