Le DD par les mots

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Un mot, un mot courant, de la vie de tous les jours, et une approche du développement durable, inspirée par ce mot. Tel est le principe de ce blog pour mieux comprendre la richesse de cette expression, née il y a plus de 20 ans et toujours mal connue.  Il faut lui donner un sens plus pratique, plus proche de la réalité quotidienne, sans pour autant lui faire perdre sa force et son caractère universel. Chaque mot, pris dans l'actualité ou au fil d'une conversation, donne l'occasion d'une réflexion sur le développement durable. Au lieu de partir du développement durable, et de tenter de l'expliquer, nous allons partir de la vie et des mots ordinaires, pour aller vers le développement durable. Près de 400 mots ont ainsi été déclinés dans l'univers du développement durable, de janvier 2006 à juin 2009. Un livre a été publié en 2007 à partir des 80 premiers mots Coup de shampoing sur le développement durable, préfacé par Didier ADES.
L'été 2009 sera l'occasion d'une mutation. Vous trouverez dans quelques mois une présentation de tous les mots têtes de chapitre, plus de nombreux autres très présents dans les textes. Un accès facile pour circuler dans l'univers du développement durable Ã  partir de l'une ou l'autre de ces multplies portes d'entrée.
Entre temps, il n'y aura plus de chronique régulière, juste parfois des billets d'humeur. Vous trouverez aussi la liste des mots par ordre alphabétique, et la présentation, à l'occasion, de billets que j'ai l'occasion de publier sur d'autres supports.
Pour être tenu informé de la suite de ce blog sans avoir à y penser, il suffit de vous isncrire à l'aide de la case juste au dessous, en suivant les instructions. C'est très simple. A bientôt

Dominique Bidou
 

Une approche offensive

Il nous faut inventer le monde de demain, en mobilisant le plus d'énergies possible. L’approche proposée dans ce blog est résolument offensive, et fondée sur deux lignes directrices 

-  Anticiper et se placer de manière à bénéficier des changements à venir. Inventer un monde nouveau est à la fois un projet enthousiasmant, une obligation éthique et une opportunité économique.
-   Adapter le concept de développement durable à chaque cas d’espèce, en s’inspirant de recettes simples et de méthodes éprouvées à décliner dans chaque contexte. 

Les bouquets du DD

 Un bouquet pour la finance bouquet-finances.pdf bouquet-finances.pdf

Un bouquet pour les dividendes bouquet-dividendes.pdf bouquet-dividendes.pdf

Un bouquet pour la bouffe La-bouffe.pdf La-bouffe.pdf

dans la série Les péchés capitaux au service dudéveloppement durable, un bouquet pour l 'orgueil Bouquet-orgueil.pdf Bouquet-orgueil.pdf , un bouquet pour l'envie Bouquet-envie.pdfBouquet-envie.pdf , un bouquet pour l'avarice Bouquet-Avarice.pdf Bouquet-Avarice.pdf

Présentation

Lundi 4 août 2008

Satisfaire nos besoins, les nôtres et ceux de nos descendants, tel est l’ambition du développement durable. La question est de bien définir les besoins, et c’est plus compliqué que ça en a l’air. Certains sont vitaux, comme le manger et le boire, le logement ou encore l’éducation ou la santé. Ces mots n’ont pas le même sens pour tout le monde, ils sont connotés par la société, le milieu où nous vivons et le type de réponse qui ont toujours été apportés. Et ils dépendent de notre situation dans notre environnement, dans notre groupe social : Une bonne partie de nos besoins sont culturels et relèvent plus du statut que nous revendiquons dans la société que de la physiologie. Certains y verront peut-être une dérive, un épiphénomène qui ne doit pas nous faire oublier les besoins élémentaires, mais ce serait nier la réalité telle que nous la constatons chaque jour, et le poids des personnalités dans la définition des besoins. Ça n’est pas qu’un bol de riz ou un morceau de pain, assorti de quelques protéines, c’est forcément aussi une place dans la société, un mode de relation avec son entourage.

On le constate tous les jours, certaines consommations ne sont que la revendication d’un statut social. C’est typiquement le cas du tabac pour les jeunes, qui doivent  s’affirmer. Une grosse voiture sera le signe de la réussite sociale, même si une petite ferait très bien l’affaire d’un point de vue fonctionnel, ou même pas du tout de voiture. Le moment viendra peut-être où il sera gratifiant de pouvoir enfin se passer de voiture. Il est sans doute déjà arrivé dans certains groupes sociaux. Les besoins, même les besoins essentiels, dont des besoins psychologiques, évoluent sans cesse, et il vaudrait mieux que ce soit vers une plus grande frugalité, érigée en modèle supérieur, qu’en consommation effrénée. La sélectivité comme valeur sociale de référence, plutôt que la boulimie.

La frugalité souvent évoquée, avec une toile de fond de moines bouddhistes, n’est pas spontanément enthousiasmante. On ne convainc pas grand monde en affirmant qu’il suffit de ne rien vouloir pour être riche. Surtout quand on voit de vrais riches se pavaner à côté ! Il n’est pas possible de faire abstraction des besoins d’ordre psychologique ou sociétal, bien réels et obéissant à des lois incontournables. Le culte de la vitesse, par exemple, ne traduit pas un besoin, sauf dans quelques cas d’urgence, mais un besoin de s’affirmer. Dommage que ce besoin ne prenne pas la forme d’une mâle assurance, celle de Zorro qui prend tout son temps pour arriver, sans se presser, le grand Zorro, qui méprise souverainement la vitesse. Cette consommation, ces genres de vie, ne sont pas des données intangibles, elles peuvent changer, mais pas en se contentant de condamnations ou d’exhortations morales et bien pensantes. Il faut entrer dans l’épaisseur du phénomène, comprendre pourquoi telle ou telle consommation, ou tel ou tel comportement, apparemment inutile, s’impose malgré tout. Nous sommes en  présence de phénomènes de dépendance[1], d’addiction pour reprendre un mot savant utilisé récemment pour parler du jeu, dont pas mal de gens ne peuvent se passer malgré qu’il détruise leur vie.

Il en est de même pour les pays, qui aspirent à renforcer leur statut dans leur région et dans le monde. Il leur faut parfois s’affirmer sur un plan intérieur, pour souder des populations disparates, il faut montrer à son voisin que l’on pèse sur la scène internationale, ou au moins que l’on compte sur l’échiquier régional. Même pauvre, le prestige est nécessaire, ne serait-ce que pour faire illusion.

Comment revendiquer un statut flatteur ? Parfois par des conquêtes territoriales, montrant ainsi une continuité avec des empires anciens, mythiques même s’ils sont déchus depuis longtemps. Parfois par la possession d’un joyau, ou la maîtrise d’une ressource rare, qui permet de tenir la dragée haute à ceux qui en ont besoin. La maîtrise d’une technique moderne, sophistiquée donne aussi la preuve que l’on fait patrie des grands. Et dans ce registre, le nucléaire occupe un rôle privilégié. Comment expliquer, sinon, l’attraction qu’exercent les centrales nucléaires pour des pays gorgés de soleil, souvent pourvus de grands espaces inoccupés, pour lesquels des technologies solaires seraient bien plus adaptées, rapides de mise en place, et créatrice d’emplois locaux en grande quantité ? Le prestige, bien plus puissant que la simple recherche d’une efficacité industrielle. Les grands équipements comme des barrages sont dans la même veine. L’amélioration des réseaux et des techniques d’irrigation seraient 4 fois plus efficaces, à coût constant, que la création de nouveaux équipements, mais c’est un travail de fourmi, au long cours, sans inaugurations ni grand spectacle. Avec la centrale nucléaire pour dessaler l’eau de mer au bord d’un désert inondé d’un soleil[2] quasi permanent, on parvient au nirvana.

Ce n’est qu’une étape[3]. Que faire ensuite, notamment quand on prend conscience que l’on a bien l’usine, mais qu’on est complètement lié pour le combustible, et que finalement on est sous contrôle ? Affirmer encore une fois son statut de grande puissance régionale en franchissant l’étape suivante, celle de la maîtrise des approvisionnements. C’est la suite logique, et ceux qui s’en montrent surpris sont des naïfs ou des hypocrites. Interrogé sur le sujet à l’Assemblée par un député, Al Gore, qui venait d’y présenter son film Une vérité[4] qui dérange, l’a dit très clairement : toutes les affaires de prolifération nucléaire auxquelles il a été confronté en tant que vice-président des Etats-Unis avaient toutes pour origine le nucléaire civil. Comment être reconnu parmi les grands, aujourd’hui, si vous n’avez pas la bombe ? C’est une affaire de statut. Le problème est qu’ensuite, il faut bien gérer aussi bien la gestion au quotidien des installations nucléaires, que les risques d’un usage qui serait toujours dramatique pour l’humanité.

Comment donc éviter cet engrenage ? Tout d’abord en arrêtant de faire une promotion inconsidérée du nucléaire civil, première étape d’une marche implacable vers le militaire ; et ensuite offrir d’autres perspectives valorisantes, d’autres formes de prestige qui permette d’atteindre un statut à la fois élevé et durable. Ce n’est pas une affaire simple, mais c’est incontournable.


Prochaine chronique : Exploit. Normal, à la veille des JO !

[1] Dépendance, chronique du 04/10/2007

 

[2] Soleil, chronique du 17/08/2006 et n°70 dans Coup de shampoing sur le développement durable, www.ibispress.com

[3] Etape, chronique du 06/11/2006 et n°25 dans Coup de shampoing

[4] Vérité, chronique du  10/10/2006 et n°79 dans Coup de shampoing

 

Satisfaire nos besoins, les nôtres et ceux de nos descendants, tel est l’ambition du développement durable. La question est de bien définir les besoins, et c’est plus compliqué que ça en a l’air. Certains sont vitaux, comme le manger et le boire, le logement ou encore l’éducation ou la santé. Ces mots n’ont pas le même sens pour tout le monde, ils sont connotés par la société, le milieu où nous vivons et le type de réponse qui ont toujours été apportés. Et ils dépendent de notre situation dans notre environnement, dans notre groupe social : Une bonne partie de nos besoins sont culturels et relèvent plus du statut que nous revendiquons dans la société que de la physiologie. Certains y verront peut-être une dérive, un épiphénomène qui ne doit pas nous faire oublier les besoins élémentaires, mais ce serait nier la réalité telle que nous la constatons chaque jour, et le poids des personnalités dans la définition des besoins. Ça n’est pas qu’un bol de riz ou un morceau de pain, assorti de quelques protéines, c’est forcément aussi une place dans la société, un mode de relation avec son entourage. On le constate tous les jours, certaines consommations ne sont que la revendication d’un statut social. C’est typiquement le cas du tabac pour les jeunes, qui doivent s’affirmer. Une grosse voiture sera le signe de la réussite sociale, même si une petite ferait très bien l’affaire d’un point de vue fonctionnel, ou même pas du tout de voiture. Le moment viendra peut-être où il sera gratifiant de pouvoir enfin se passer de voiture. Il est sans doute déjà arrivé dans certains groupes sociaux. Les besoins, même les besoins essentiels, dont des besoins psychologiques, évoluent sans cesse, et il vaudrait mieux que ce soit vers une plus grande frugalité, érigée en modèle supérieur, qu’en consommation effrénée. La sélectivité comme valeur sociale de référence, plutôt que la boulimie. La frugalité souvent évoquée, avec une toile de fond de moines bouddhistes, n’est pas spontanément enthousiasmante. On ne convainc pas grand monde en affirmant qu’il suffit de ne rien vouloir pour être riche. Surtout quand on voit de vrais riches se pavaner à côté ! Il n’est pas possible de faire abstraction des besoins d’ordre psychologique ou sociétal, bien réels et obéissant à des lois incontournables. Le culte de la vitesse, par exemple, ne traduit pas un besoin, sauf dans quelques cas d’urgence, mais un besoin de s’affirmer. Dommage que ce besoin ne prenne pas la forme d’une mâle assurance, celle de Zorro qui prend tout son temps pour arriver, sans se presser, le grand Zorro, qui méprise souverainement la vitesse. Cette consommation, ces genres de vie, ne sont pas des données intangibles, elles peuvent changer, mais pas en se contentant de condamnations ou d’exhortations morales et bien pensantes. Il faut entrer dans l’épaisseur du phénomène, comprendre pourquoi telle ou telle consommation, ou tel ou tel comportement, apparemment inutile, s’impose malgré tout. Nous sommes en présence de phénomènes de dépendance , d’addiction pour reprendre un mot savant utilisé récemment pour parler du jeu, dont pas mal de gens ne peuvent se passer malgré qu’il détruise leur vie. Il en est de même pour les pays, qui aspirent à renforcer leur statut dans leur région et dans le monde. Il leur faut parfois s’affirmer sur un plan intérieur, pour souder des populations disparates, il faut montrer à son voisin que l’on pèse sur la scène internationale, ou au moins que l’on compte sur l’échiquier régional. Même pauvre, le prestige est nécessaire, ne serait-ce que pour faire illusion. Comment revendiquer un statut flatteur ? Parfois par des conquêtes territoriales, montrant ainsi une continuité avec des empires anciens, mythiques même s’ils sont déchus depuis longtemps. Parfois par la possession d’un joyau, ou la maîtrise d’une ressource rare, qui permet de tenir la dragée haute à ceux qui en ont besoin. La maîtrise d’une technique moderne, sophistiquée donne aussi la preuve que l’on fait patrie des grands. Et dans ce registre, le nucléaire occupe un rôle privilégié. Comment expliquer, sinon, l’attraction qu’exercent les centrales nucléaires pour des pays gorgés de soleil, souvent pourvus de grands espaces inoccupés, pour lesquels des technologies solaires seraient bien plus adaptées, rapides de mise en place, et créatrice d’emplois locaux en grande quantité ? Le prestige, bien plus puissant que la simple recherche d’une efficacité industrielle. Les grands équipements comme des barrages sont dans la même veine. L’amélioration des réseaux et des techniques d’irrigation seraient 4 fois plus efficaces, à coût constant, que la création de nouveaux équipements, mais c’est un travail de fourmi, au long cours, sans inaugurations ni grand spectacle. Avec la centrale nucléaire pour dessaler l’eau de mer au bord d’un désert inondé d’un soleil quasi permanent, on parvient au nirvana. Ce n’est qu’une étape . Que faire ensuite, notamment quand on prend conscience que l’on a bien l’usine, mais qu’on est complètement lié pour le combustible, et que finalement on est sous contrôle ? Affirmer encore une fois son statut de grande puissance régionale en franchissant l’étape suivante, celle de la maîtrise des approvisionnements. C’est la suite logique, et ceux qui s’en montrent surpris sont des naïfs ou des hypocrites. Interrogé sur le sujet à l’Assemblée par un député, Al Gore, qui venait d’y présenter son film Une vérité qui dérange, l’a dit très clairement : toutes les affaires de prolifération nucléaire auxquelles il a été confronté en tant que vice-président des Etats-Unis avaient toutes pour origine le nucléaire civil. Comment être reconnu parmi les grands, aujourd’hui, si vous n’avez pas la bombe ? C’est une affaire de statut. Le problème est qu’ensuite, il faut bien gérer aussi bien la gestion au quotidien des installations nucléaires, que les risques d’un usage qui serait toujours dramatique pour l’humanité. Comment donc éviter cet engrenage ? Tout d’abord en arrêtant de faire une promotion inconsidérée du nucléaire civil, première étape d’une marche implacable vers le militaire ; et ensuite offrir d’autres perspectives valorisantes, d’autres formes de prestige qui permette d’atteindre un statut à la fois élevé et durable. Ce n’est pas une affaire simple, mais c’est incontournable.






























Par Bidou - Publié dans : developpement-durable - Communauté : Les blogs citoyens
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Commentaires

Des associations d’écolo qui ne servent à rien.

Cela fait 3 ans que l’on pollue notre znieff, du fioul, des ordures, javel, poubelles etc. directement déversés dans les cours d’eau. Personne pas même la préfecture ne s’inquiète.

J’ai contacté plein d’écolo même cap21 tous s’en foutent, les ornitho tournent la tête, alors que les oiseaux crèvent par la pollution. Les plantes protégées ‘Nivéoles’, sont cramées sur place, les fossés ont dans le fond la pollution de 4 ans de j’menfoutisme.   

Merci M Borloo pour notre parc. Vous êtes vraiment formidable en matière d’écologie.

Un parc d’attractions entièrement gratuit

C’est en Normandie, c’est à Cabourg.

http://anarchiland.ifrance.com/

Sur cette page un lien vers d’autres pages et blog.

Signé : Un mec écœuré par tant d’hypocrisie.
Commentaire n° 1 posté par jo le 05/08/2008 à 07h32

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, Dominique Bidou Développement durable, est le support juridique (SARL) de mes interventions en tant que consultant. DBDD s’adresse aux collectivités, aux administrations, aux entreprises publiques et privées. Toutes les activités sont concernées, chacune avec ses spécificités qu’il convient d’intégrer dans les interventionsDBDD propose un accompagnement dans l’élaboration des politiques de développement durable, diagnostic, choix de lignes directrices, mobilisation des acteurs, personnels et partenaires, contrôles et évaluation.  contact@db-dd.org Pour une présentation plus complète, cliquer sur l'icône 
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quelques articles et ouvrages

Vous trouverez ci-dessous une liste de mes principaux articles, rapports et ouvrages sur le développement durable
- Rendre les villes intenses, Revue Urbanisme, septembre octobre 2008 Rendre-les-villes-intenses-Urbanisme-sept-oct-2008.pdf Rendre-les-villes-intenses-Urbanisme-sept-oct-2008.pdf
- 11 recettes pour le développement durable, chroniques publiées dans le magazine CyberArchi www.cyberarchi.com de janvier 2007 à juin 2008,11-recettes-pour-le-d-veloppement-durable-oct-08.pdf 11-recettes-pour-le-d-veloppement-durable-oct-08.pdf
- Le risque, composante du développement durable, La part du risque, septembre 2008, http://www.lapartderisque.fr/Le-risque-composante-du.html  
 - Le développement durable : une logique de dépassement, Revue politique et parlementaire, numéro hors série Le Grenelle de l'environnement, avril 2008 le-DD--une-logique-de-d-passement-RPP-avril-2008.pdf le-DD--une-logique-de-d-passement-RPP-avril-2008.pdf
- De bonnes recettes pour le développement durable, communication à l’académie d’architecture, 6 mars 2008Expos---acad-mie-6-mars-08.pdf Expos---acad-mie-6-mars-08.pdf
- Pour le développement durable : une défense solide, une attaque créative, Préventique, n° 97, janvier-février 2008Article-dans-Pr-ventique.pdf Article-dans-Pr-ventique.pdf
- La haute qualité, une bonne recette pour le développement durable, Qualitique, n° 193, décembre 2007
article-dans-qualitique.pdf article-dans-qualitique.pdf

- Coup de shampoing sur le développement durable - Ibis press, 2007  www.ibispress.com  Voir rubrique ci-dessous

- La qualité environnementale des opérations d’aménagement, Etudes foncières, n° 127, Mai-juin 2007 artcicle--tudes-fonci-res-sur-environnement-et-am-nagement.pdf artcicle--tudes-fonci-res-sur-environnement-et-am-nagement.pdf

- Développement durable, XXIème siècle : un défi pour les économistes, Sociétal n°53,

juillet 2006 Soci-tal--version-publi-e.pdf Soci-tal--version-publi-e.pdf

- Éthique et construction, revue « profession achat » n°20, déc 2005 – Janvier 2006

- La science des systèmes : un levier pour le développement durable, communication au congrès européen de systémique, Paris, 19 septembre 2005

 

- La HQE, une dynamique en marche, in Nouveaux paris, la ville et ses possibles, sous la

 

direction de Nicolas Michelin, Picard 2005

- Les inégalités écologiques en milieu urbain (avec col.) Inspection générale de l'Environnement et Conseil général des Ponts et chaussées, 2005

- Le développement durable, un nouvelle frontière pour les services déconcentrés de l’Etat, (avec Dominique Schneider et col.) Conseil général des Ponts et chaussées, 2005

- L'air, in revue Passages, Panorama 2004 du développement durable, édition spéciale n°1,

décembre 2004

- Tous gagnants, la dynamique du développement durable – Ibis press, 2004 www.ibispress.com Voir rubrique ci-dessous

- Une démarche de progrès pour le bâtiment, Constructif, novembre 2003

- Une gestion « sociétale » des entreprises, Entreprise éthique, avril 2002

- Un moteur de modernisation, revue politique et parlementaire, mars-avril 2000

- Environnement et développement économique, in Poursuivre la décentralisation, Editions Pouvoirs locaux, 1994

- Le livre vert de l’écologie urbaine dans la construction et l’habitat, ministère de l’Equipement, 1993 Livre-vert---cologie-urbaine.2doc.doc Livre-vert---cologie-urbaine.2doc.doc

- Écologistes : le malentendu, revue politique et parlementaires, n° 914, Janv-Fév 1985

 

 

 

 

Deux livres sur le DD

Ma pratique professionnelle et associative du développement durable, et la rédaction régulière de ce blog m'ont conduit à écrire deux livres sur le développement durable, édités aux éditions Ibis Press (www.ibipress.com )  Le premier dont l'objectif esst tout simplement de donner l'envie d'y aller a été publié en 2003 sous le titre Tous gagnants, la dynamique du développement durable. Il est préfacé de Michel-Edouard Leclerc, et post facé de Jean-Claude Antonini. On trouvera ci-attaché, en cliquant sur l'icone correspondante, une présentation de l'ouvrage  pr-sentation-Tous-gagnants.pdf pr-sentation-Tous-gagnants.pdf  et le dépliant (avec bon de commande) flyertousgagnants.pdf flyertousgagnants.pdf .

Coup de shamping sur le développement durable (2007) est le rassemblement des 80 premiers billets de ce blog, mis en perspective par une introduction ( intro-Coup-de-shampoing.pdf intro-Coup-de-shampoing.pdf ) et une conclusion synthétiques. Didier ADES en a rédigé la préface. On trouvera ci après la présentation de l'ouvrage texte-de-presentation-Coup-de-shampoing.pdf texte-de-presentation-Coup-de-shampoing.pdf , et le dépliant Depliantcoupdeshampoing.pdf Depliantcoupdeshampoing.pdf
 

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