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Les pouvoirs publics supranationaux (Union Européenne, ONU) et les investisseurs internationaux (voir par exemple l’interview dans ce blog d’AXA Real Estate Investment Managers) ne peuvent que constater la grande hétérogénéité des démarches, des cibles visées, des performances exigées, des systèmes de notation. Dans le quartier de la Défense à Paris, pour répondre aux attentes des différents types d’investisseurs, certains immeubles sont obligés d’être certifiés à la fois HQE, LEED et BREEAM ! Après un parcours où chacun a fait cavalier seul, un rapprochement est enfin en train de se produire entre les principaux certificateurs. Ce rapprochement est issu d’un triple mouvement. La première initiative fut une invitation, par l’Etablissement public du quartier de la Défense, du CSTB (dont la filiale Certivea assure en France la certification « NF Bâtiments Tertiaires Démarche HQE® ») et du BRE, responsable de la certification britannique BREEAM.
Eloge de la métamorphose, par Edgar Morin
Quand un système est incapable de traiter ses problèmes vitaux, il se dégrade, se désintègre ou alors il est capable de susciter un meta-système à même de traiter ses problèmes : il se métamorphose. Le système Terre est incapable de s'organiser pour traiter ses problèmes vitaux : périls nucléaires qui s'aggravent avec la dissémination et peut-être la privatisation de l'arme atomique ; dégradation de la biosphère ; économie mondiale sans vraie régulation ; retour des famines ; conflits ethno-politico-religieux tendant à se développer en guerres de civilisation. Le probable est la désintégration. L'improbable mais possible est la métamorphose. Qu'est-ce qu'une métamorphose ? Nous en voyons d'innombrables exemples dans le règne animal. La chenille qui s'enferme dans une chrysalide commence alors un processus à la fois d'autodestruction et d'autoreconstruction, selon une organisation et une forme de papillon, autre que la chenille, tout en demeurant le même. La naissance de la vie peut être conçue comme la métamorphose d'une organisation physico-chimique, qui, arrivée à un point de saturation, a créé la méta-organisation vivante, laquelle, tout en comportant les mêmes constituants physico-chimiques, a produit des qualités nouvelles. La formation des sociétés historiques, au Moyen-Orient, en Inde, en Chine, au Mexique, au Pérou constitue une métamorphose à partir d'un agrégat de sociétés archaïques de chasseurs-cueilleurs, qui a produit les villes, l'Etat, les classes sociales, la spécialisation du travail, les grandes religions, l'architecture, les arts, la littérature, la philosophie. Et cela aussi pour le pire : la guerre, l'esclavage. A partir du XXIe siècle se pose le problème de la métamorphose des sociétés historiques en une société-monde d'un type nouveau, qui engloberait les Etats-nations sans les supprimer. Car la poursuite de l'histoire, c'est-à-dire des guerres, par des Etats disposant des armes d'anéantissement, conduit à la quasi-destruction de l'humanité. Alors que, pour Fukuyama, les capacités créatrices de l'évolution humaine sont épuisées avec la démocratie représentative et l'économie libérale, nous devons penser qu'au contraire c'est l'histoire qui est épuisée et non les capacités créatrices de l'humanité. L'idée de métamorphose, plus riche que l'idée de révolution, en garde la radicalité transformatrice, mais la lie à la conservation (de la vie, de l'héritage des cultures). Pour aller vers la métamorphose, comment changer de voie ? Mais s'il semble possible d'en corriger certains maux, il est impossible de même freiner le déferlement techno-scientifico-économico-civilisationnel qui conduit la planète aux désastres. Et pourtant l'Histoire humaine a souvent changé de voie. Tout commence, toujours, par une innovation, un nouveau message déviant, marginal, modeste, souvent invisible aux contemporains. Ainsi ont commencé les grandes religions : bouddhisme, christianisme, islam. Le capitalisme se développa en parasite des sociétés féodales pour finalement prendre son essor et, avec l'aide des royautés, les désintégrer. La science moderne s'est formée à partir de quelques esprits déviants dispersés, Galilée, Bacon, Descartes, puis créa ses réseaux et ses associations, s'introduisit dans les universités au XIXe siècle, puis au XXe siècle dans les économies et les Etats pour devenir l'un des quatre puissants moteurs du vaisseau spatial Terre. Le socialisme est né dans quelques esprits autodidactes et marginalisés au XIXe siècle pour devenir une formidable force historique au XXe. Aujourd'hui, tout est à repenser. Tout est à recommencer. Tout en fait a recommencé, mais sans qu'on le sache. Nous en sommes au stade de commencements, modestes, invisibles, marginaux, dispersés. Car il existe déjà, sur tous les continents, un bouillonnement créatif, une multitude d'initiatives locales, dans le sens de la régénération économique, ou sociale, ou politique, ou cognitive, ou éducationnelle, ou éthique, ou de la réforme de vie. Ces initiatives ne se connaissent pas les unes les autres, nulle administration ne les dénombre, nul parti n'en prend connaissance. Mais elles sont le vivier du futur. Il s'agit de les reconnaître, de les recenser, de les collationner, de les répertorier, et de les conjuguer en une pluralité de chemins réformateurs. Ce sont ces voies multiples qui pourront, en se développant conjointement, se conjuguer pour former la voie nouvelle, laquelle nous mènerait vers l'encore invisible et inconcevable métamorphose. Pour élaborer les voies qui se rejoindront dans la Voie, il nous faut nous dégager d'alternatives bornées, auxquelles nous contraint le monde de connaissance et de pensée hégémoniques. Ainsi il faut à la fois mondialiser et démondialiser, croître et décroître, développer et envelopper. L'orientation mondialisation/démon-dialisation signifie que, s'il faut multiplier les processus de communication et de planétarisation culturelles, s'il faut que se constitue une conscience de "Terre-patrie", il faut aussi promouvoir, de façon démondialisante, l'alimentation de proximité, les artisanats de proximité, les commerces de proximité, le maraîchage périurbain, les communautés locales et régionales. L'orientation "croissance/décroissan-ce" signifie qu'il faut faire croître les services, les énergies vertes, les transports publics, l'économie plurielle dont l'économie sociale et solidaire, les aménagements d'humanisation des mégapoles, les agricultures et élevages fermiers et biologiques, mais décroître les intoxications consommationnistes, la nourriture industrialisée, la production d'objets jetables et non réparables, le trafic automobile, le trafic camion (au profit du ferroutage). L'orientation développement/envelop-pement signifie que l'objectif n'est plus fondamentalement le développement des biens matériels, de l'efficacité, de la rentabilité, du calculable, il est aussi le retour de chacun sur ses besoins intérieurs, le grand retour à la vie intérieure et au primat de la compréhension d'autrui, de l'amour et de l'amitié. Il ne suffit plus de dénoncer. Il nous faut maintenant énoncer. Il ne suffit pas de rappeler l'urgence. Il faut savoir aussi commencer par définir les voies qui conduiraient à la Voie. Ce à quoi nous essayons de contribuer. Quelles sont les raisons d'espérer ? Nous pouvons formuler cinq principes d'espérance. 1. Le surgissement de l'improbable. Ainsi la résistance victorieuse par deux fois de la petite Athènes à la formidable puissance perse, cinq siècles avant notre ère, fut hautement improbable et permit la naissance de la démocratie et celle de la philosophie. De même fut inattendue la congélation de l'offensive allemande devant Moscou en automne 1941, puis improbable la contre-offensive victorieuse de Joukov commencée le 5 décembre, et suivie le 8 décembre par l'attaque de Pearl Harbor qui fit entrer les Etats-Unis dans la guerre mondiale. 2. Les vertus génératrices/créatrices inhérentes à l'humanité. De même qu'il existe dans tout organisme humain adulte des cellules souches dotées des aptitudes polyvalentes (totipotentes) propres aux cellules embryonnaires, mais inactivées, de même il existe en tout être humain, en toute société humaine des vertus régénératrices, génératrices, créatrices à l'état dormant ou inhibé. 3. Les vertus de la crise. En même temps que des forces régressives ou désintégratrices, les forces génératrices créatrices s'éveillent dans la crise planétaire de l'humanité. 4. Ce à quoi se combinent les vertus du péril : "Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve." La chance suprême est inséparable du risque suprême. 5. L'aspiration multimillénaire de l'humanité à l'harmonie (paradis, puis utopies, puis idéologies libertaire /socialiste/communiste, puis aspirations et révoltes juvéniles des années 1960). Cette aspiration renaît dans le grouillement des initiatives multiples et dispersées qui pourront nourrir les voies réformatrices, vouées à se rejoindre dans la voie nouvelle. L'espérance était morte. Les vieilles générations sont désabusées des faux espoirs. Les jeunes générations se désolent qu'il n'y ait plus de cause comme celle de notre résistance durant la seconde guerre mondiale. Mais notre cause portait en elle-même son contraire. Comme disait Vassili Grossman de Stalingrad, la plus grande victoire de l'humanité était en même temps sa plus grande défaite, puisque le totalitarisme stalinien en sortait vainqueur. La victoire des démocraties rétablissait du même coup leur colonialisme. Aujourd'hui, la cause est sans équivoque, sublime : il s'agit de sauver l'humanité. L'espérance vraie sait qu'elle n'est pas certitude. C'est l'espérance non pas au meilleur des mondes, mais en un monde meilleur. L'origine est devant nous, disait Heidegger. La métamorphose serait effectivement une nouvelle origine.
Kafo Jiginew, c’est une « success story », parti de peu de choses et qui aujourd’hui possède un siège flambant neuf dans le nouveau quartier d’affaires de Bamako, ACI 2000. « Kafo » est créée en 1987 par la fondation du Crédit Coopératif. « Ils se sont rendus compte que l’argent du coton était thésaurisé - gardé sous le canapé, dans des cornes de bœuf ou dans des trous. L’argent était attaqué par les termites et jamais réinvesti dans le circuit formel », explique Alou Sidibé, le directeur général.
Depuis 4 ans, l'association Mille et une Plantes ( à CREST dans la Drôme) organise des stages, des sorties et des cours autour de la botanique (initiation et perfectionnement en botanique et en phyto-aromathérapie) pour les particuliers dans toute la France et en Europe ( Craotie, Corse) Dans le cadre de nos actions, nous proposons également, des formations pour les professionnels de structures qui oeuvrent à la sauvegarde et à l’éducation à l’environnement (Parcs, paysagistes, conservatoires botaniques,…) et des interventions ponctuelles pour le grand public (Journées du Patrimoine ou toutes manifestations de sensibilisation à la nature) Pour connaitre nos actions, nous vous invitons à rejoindre nos botanistes professionnels et passionnés dans l’une de nos actions s’adressant aux particuliers, nous vous invitons à visitez notre site pour toutes les dates 2010. Ne tardez pas à vous inscrire, les places sont limitées. www.mille-et-une-plantes.webou.net
Avec plus de 16000 références, NATUROPOLIS est aujourd’hui l'annuaire incontournable pour trouver une adresse ou des coordonnées que ce soit dans le domaine du bio, du durable ou de l’équitable. Toutes les activités y sont présentes : artisans, producteurs, commerces, entreprises, associations, salons, évènements … y compris les blogs. Mis en ligne depuis avril 2009, cet annuaire est désormais un des plus exhaustif du web. Il est le seul à proposer des résultats aussi complets avec, outre les traditionnels adresse web et descriptif d'activité, le nom du responsable, l’adresse postale, le ou les numéro(s) de téléphone, le fax et l'adresse mél.
En complément à l’annuaire, NATUROPOLIS vous propose au travers de ses 4 univers (bio, durable, équitable, vie pratique) de l’information avec l’ambition d’être à la portée de tous et d’assurer ainsi une mission éducative. De ce fait, un partenariat a été mis en place avec le jardin botanique de Lyon et avec l’entreprise Sainbiose pour la mise en ligne de chroniques pédagogiques concernant respectivement le jardin et l’habitat.
Enfin, les visiteurs internautes sont invités à collaborer au site en envoyant leur contribution sur un thème, en réagissant aux articles publiés en page d’accueil, ou en signalant une adresse qui ne serait pas encore référencée dans l'annuaire.
Je vous donne rendez-vous sur le site : http://www.naturopolis.fr/ Bonne visite
Mais alors que les autres Maîtres d'ouvrage ne comptabilisent que l'énergie " consommée par le bâtiment " (chauffage, ventilation, éclairage, rafraîchissement), le Groupe GAMBA Acoustique a décidé de couvrir aussi la consommation du " process " (ordinateurs, photocopieurs standard téléphonique, etc). C'est un objectif très ambitieux, souligne Gilles FAURE, car dit-il, la consommation engendrée par l'activité est nettement supérieure à celle du bâtiment ... mais à quoi servirait un bâtiment économe si l'activité ne l'est pas ! Avec cette approche, précise René GAMBA, nous visons un objectif global qui nous force à réfléchir à tous les postes. Notre réflexion dépasse le projet de bâtiment, et nous amène à nous interroger par exemple sur notre organisation, et sur nos déplacements, et en final c'est la conception même du bâtiment qui s'en trouve impactée : il faut prévoir le garage à vélo, les douches, la salle à manger, qui sans cette approche auraient été oubliés ou sous dimensionnés. Cependant, pour Suzanne DEOUX, cet objectif d'efficacité énergétique ne peut pas avoir pour conséquence de dégrader la qualité d'usage du bâtiment, ni la santé des occupants. Pour un bâtiment de bureau, les cibles de confort acoustique, confort visuel et la qualité de l'air intérieur, en particulier, apparaissent comme prioritaires, à côté de la cible énergie. Equipe maîtrise d'oeuvre :
Pointe électrique en France : "l'absurde conjugaison du nucléaire et du chauffage électrique"
L'association négaWatt, militant pour une démarche soutenable de sobriété énergétique, d'efficacité énergétique et de développement des énergies renouvelables, donne son avis sur les pointes de consommation électrique. Ce zéro pointé du système électrique est tout sauf une fatalité. Un choix simple s'offre à nous :
Sommet de Copenhague : Négociations sur le Changement Climatique
Commission Développement Durable des Conseillers du Commerce Exterieur de la France
Plutôt que de se focaliser sur le coût (évalué entre 100 et 400 milliards par an) à supporter par la communauté internationale et à répartir entre les Etats, les participants doivent prendre la mesure des retombées positives en termes de croissance de l’activité « verte », évaluée d’ ores et déjà à 500 milliards de dollars par an et pouvant atteindre 2000 milliards de dollars par an en 2020. Dans la grande compétition internationale qui s’annonce dans ce secteur, la France doit aussi maintenir et améliorer ses positions en matière de recherche et développement dans les filières les plus prometteuses, favoriser l’émergence de nouveaux acteurs pour « porter » ces nouvelles technologies et devenir un pôle d’attraction dans la « finance carbone ». A cette condition, les négociations de Copenhague, pour lesquelles nous pouvons être force de proposition, permettront à nos entreprises de sortir gagnantes en matière d’exportations et de développement international. Hommes et femmes d’entreprises, choisis pour leur expérience à l’international, les Conseillers du commerce extérieur de la France sont nommés pour 3 ans par décret du Premier ministre sur proposition du ministre chargé du Commerce extérieur. Depuis 110 ans, ils mettent bénévolement leur expérience au service de la présence économique française dans le monde en informant et conseillant les pouvoirs publics, en accompagnant les PME et en favorisant le contact « école-entreprise ». Pour plus d’informations (http://www.cnccef.org) Mina GRESLEBIN Mélanie BOSWELL Chargée de mission Relations Presse 01 53 83 92 96 01.53.83.93.00 Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Copenhague: que vaut la diplomatie climatique française ?
C'est l'un des principaux enjeux du marathon diplomatique dans lequel se lancent, jeudi 26 novembre, le chef de l'Etat et son ministre de l'écologie. Nicolas Sarkozy assistera au sommet des pays de l'Amazonie à Manaus, à l'invitation du président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, puis le lendemain au sommet des pays du Commonwealth réunis à Trinité-et-Tobago. Leur objectif sera de rallier autant de pays que possible à un accord «ambitieux» et contraignant à l'issue du sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique qui se tiendra en décembre. Le même jour, Jean-Louis Borloo se rend en Chine pour une visite de 24 heures pour préparer la conférence de l'ONU sur le climat. Et le lendemain, s'ouvre le séminaire intergouvernemental franco-russe qui devrait lui aussi traiter d'objectifs de réduction de gaz carbonique. Avec quelle efficacité? L'entourage de Jean-Louis Borloo assure que le projet justice climat a déjà été présenté à l'Ethiopie, au Bangladesh, au Laos, à l'Inde. Que Lula le soutient, et que l'ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan y serait aussi favorable. De fait, il a officieusement été présenté aux négociateurs internationaux la semaine passée à Copenhague, puis par le ministre français de l'écologie en début de semaine à ses homologues européens. Mais jusqu'à présent, aucune délégation étrangère n'a déclaré le reprendre à son compte. Et la déclaration commune Sarkozy-Lula du 14 novembre sur le climat est moins précise que le texte du plan français. A Manaus, moins de chefs d'Etat que prévu participeront au sommet des pays amazoniens: l'équatorien Rafael Correa, le bolivien Evo Moralès, le combien Alvaro Uribe et le vénézuélien Hugo Chavez se sont désistés. Pire : dans une lettre envoyée à l'Elysée le 20 novembre, les associations membres du réseau action climat (Greenpeace, WWF, Amis de la terre, Oxfam, 4D...) s'étonnent que «la plupart des éléments de ce plan n'aient jamais été jusqu'à présent officiellement portés par la France, ni au sein des instances européennes, ni sur la scène internationale». Et à l'inverse, que des propositions soutenues par la France, comme l'utilisation du revenu de la mise aux enchères de futurs droits d'émission du secteur maritime, ne figurent pas dans ce «projet pour le monde». Le plan justice climat n'a pas été discuté au niveau interministériel et n'a donc pas reçu l'aval du ministère de l'économie, dont dépend pourtant le financement du projet.
Le 24 mai dernier, à Rome, les ministres de l’Énergie du G8 ont affirmé leur volonté de s’attaquer sans délai à “la pauvreté énergétique”. Quelques jours plus tard, à Nairobi, c’était au tour de Jean-Louis Borloo, ministre de l’Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer, de présenter une initiative qu’il souhaiterait européenne : “Energizing Africa: from dream to reality” (Apporter l’énergie à l’Afrique : du rêve à la réalité). Son objectif : élargir l’accès à l’électricité en Afrique tout en luttant contre le changement climatique. Avant 2012, des actions à court terme reposant sur « le déploiement à plus grande échelle de solutions éprouvées » seraient développées. Celles-ci jetteraient les bases d’un programme qui toucherait ensuite l’ensemble des Africains. On ne peut que se réjouir de voir enfin la question des énergies renouvelables occuper le devant de la scène. Toutefois, après l’affichage politique, reste à élaborer les programmes de grande ampleur et à trouver les financements ainsi que les acteurs compétents. Dans ce processus, la Fondation a indéniablement un rôle à jouer. Depuis des années, elle intervient sur le terrain pour soutenir la mise en place de projets d’électrification rurale au moyen de technologies solaires, éoliennes, hydrauliques…, et a su développer une méthodologie d’actions pour passer à la vitesse supérieure. Au fil du temps, elle a acquis un savoir-faire reconnu, enrichissant ses compétences, diversifiant ses outils, affinant sa démarche de planification, d’accompagnement global et d’évaluation. La démarche, l’éthique et l’expérience de la Fondation en Afrique – au Burkina Faso, à Madagascar, au Sénégal ont retenu l’attention du cabinet Borloo. Nul doute qu’elle contribuera activement à l’initiative “Energizing Africa”.
Un Européen sur cinq exposé la nuit à des niveaux potentiellement
La voiture électrique, dernier sursaut d'une chimère en déroute ?ECONOMIE - Actu-Environnement.com - 08/11/2009 Objet d'un engouement tardif de la part des industriels, la voiture électrique est présentée comme le remède aux maux du climat et comme une alternative écologique. Mais les performances annoncées ne sont-elles pas une manière de déplacer le problème ?
POLITIQUE
Économie et financement des énergies renouvelables marines (lundi 19 octobre 2009)
L’intérêt croissant des consommateurs pour la qualité environnementale et sociale des produits est régulièrement démontré par les enquêtes d’opinion. De plus en plus de consommateurs intègrent des critères liés au développement durable dans leurs décisions d’achat : le « bon » produit ne se résume plus au produit moins cher mais devient celui qui est plus respectueux de l’environnement ou de l’homme... Labels et consommation durable (13/10/2009)
L’intérêt croissant des consommateurs pour la qualité environnementale et sociale des produits est régulièrement démontré par les enquêtes d’opinion. De plus en plus de consommateurs intègrent des critères liés au développement durable dans leurs décisions d’achat : le « bon » produit ne se résume plus au produit moins cher mais devient celui qui est plus respectueux de l’environnement ou de l’homme...
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L'Agence européenne de l'environnement a publié des cartes d'exposition au bruit issues de la démarche de cartographie menée à l’échelon européen dans les Etats membres de l’Agence.
Quelque 77 % de la population de l’Afrique subsaharienne n’a pas accès à l’électricité, et, dans les zones rurales, le taux moyen atteint même 92 %. Une telle injustice empêche l’éducation des enfants, accroît les problèmes de santé et, au final, entrave l’essor économique de ce continent. Face à cela, les énergies renouvelables ne représentent que… 3 % de la consommation énergétique. Pourtant, l’Afrique détient un fort potentiel en la matière.
L’Organisation mondiale de la santé a présenté début octobre des recommandations pour la protection de la santé contre la pollution sonore nocturne. Un Européen sur cinq serait régulièrement exposé, la nuit, à des niveaux sonores qui pourraient être très nocifs pour la santé.
Le verdict de l'Ademe sur les agrocarburants est tombé. Le plus souvent, ils présentent un rendement énergétique positif... quoique assez néfaste pour l'Homme et les forêts tropicales....